EDITORIAL: Esprit créateur dans les RH
Editorial par Alberto Gabbai Président du Conseil d’Administration de Cezanne Software
Les hivers dans le nord des Etats Unis peuvent être, et sont d’ailleurs souvent, très durs; beaucoup de neige et un froid glacial entre 4 et 6 mois dans l'année.
Donc il ne faut pas s’étonner si certaines personnes, travaillant et vivant dans ces régions froides, voudraient bien passer l’hiver dans le sud des Etats Unis, où les hivers sont plus doux.
Ce qui est surprenant, tout au moins au début, c’est le fait que certains employeurs leur permettent de le faire. C’est à dire que certains employeurs ayant des succursales dans tout le pays permettent à quelques-uns de leurs salariés de travailler dans un établissement pour une partie de l'année et dans un autre pour le reste de l’année.
Après tout, les employeurs tirent profit eux aussi de cette situation: pendant l’hiver, beaucoup de retraités partent pour des lieux au climat plus doux, obligeant les employeurs dans ces endroits au climat plus doux à embaucher des travailleurs saisonniers. En même temps, la charge de travail dans les lieux plus froids est réduite. Si on pouvait déplacer les salariés, on pourrait éviter les embauches saisonnières, et satisfaire nos salariés.
Cette histoire me rappelle un autre cas curieux concernant la gestion des RH. Il y a plusieurs années, en Italie, il y avait deux sociétés, situées au même endroit, ayant toutes les deux une production saisonnière: l’une produisait de la bière (production concentrée pendant les mois d’été) et l’autre produisait du chocolat (production concentrée pendant les mois d’hiver). Pendant quelques années, ils se sont accommodés de la pénible recherche de travailleurs saisonniers chaque année, avant de décider de les embaucher pour de bon, mais pour travailler pendant six mois pour la production de bière et pendant le reste de l’année pour la production de chocolat. Tout le monde était content, y compris les syndicats.
Je suis sûr qu’il y a bien d’autres exemples, mais mon point ici, c’est que les départements RH, dans les deux cas, ont agi comme de véritables partenaires pour la société. Comment?
Je crois qu’il y ai trois facteurs importants:
1. La connaissance du business de la société.
2. Le respect pour les salariés : la connaissance des objectifs de chacun, même de leur vie privée, et le fait de considérer ces éléments lors de la recherche d’une solution.
3. La créativité : la volonté de résoudre les problèmes de façon non conventionnelle.
Je pense que ces trois traits seront non seulement de plus en plus utiles mais aussi nécessaires pour toutes les personnes qui travaillent dans un département RH.
Les systèmes axés sur les talents de Cezanne, avec leur business intelligence intégrée et la disponibilité 24h sur 24 et 7j sur 7 peuvent aider en offrant la connaissance. Le reste dépend des personnes dans la société.
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